Les informations fusent de toutes parts en cette période de pré-campagne pour les élections municipales de 2026 à Elancourt.
Alors, plus que des mots, et afin de comprendre ce dossier, regardez le tableau ci-dessous.
Source :
Plusieurs facteurs se conjuguent pour alourdir la facture des propriétaires.
Le calcul de la taxe foncière repose sur une base bien précise : la valeur locative cadastrale. Celle-ci correspond à une estimation théorique du loyer annuel qu’un bien immobilier pourrait générer s’il était loué. Chaque année, cette base est réévaluée en fonction de l’inflation mesurée par l’Indice des Prix à la Consommation Harmonisé (IPCH) de l’année précédente. En d’autres termes, lorsque l’inflation augmente, la valeur locative cadastrale suit le mouvement, entraînant une augmentation de l’impôt foncier.
En plus de la taxe foncière elle-même, les propriétaires doivent également s’acquitter de plusieurs taxes locales additionnelles. Celles-ci sont moins visibles, mais elles s’ajoutent au montant final dû, rendant la facture encore plus salée.
La TEOM est sans doute la plus connue des taxes additionnelles. Elle sert à financer la collecte et le traitement des déchets ménagers. Bien que souvent perçue comme une taxe distincte, elle est incluse dans l’avis d’imposition de la taxe foncière. Si cette taxe peut être répercutée sur le locataire dans le cas d’un bien loué, elle n’en demeure pas moins un élément qui augmente le montant global de la taxe foncière.
Introduite pour financer la gestion et la prévention des risques liés aux milieux aquatiques, la taxe GEMAPI (Gestion des Milieux Aquatiques et Prévention des Inondations) est devenue courante dans de nombreuses communes. En 2023, environ 74 % des communes appliquaient cette taxe, contre seulement 35 % en 2018. Bien que plafonnée à 40 euros par habitant, cette taxe s’ajoute à la taxe foncière, augmentant ainsi la pression fiscale sur les propriétaires.
Lire ci-dessous.
Outre les revalorisations de base, les propriétaires doivent également composer avec l’augmentation des taux communaux. Fixés par chaque collectivité locale, ces taux varient d’une commune à l’autre.
Par conséquent, la hausse de la taxe foncière de 90,37% en 10 ans est dûe par plus de la moitié aux collectivités territoriales (essentiellement la commune).
> Ce sont des CHOIX POLITIQUES !
Nota : La suppression progressive de la taxe d’habitation a été compensée par l’Etat dans les finances locales. De nombreuses communes ont utilisé cette suppression comme argument pour l’augmenter.
Malgré ce qu’en pensent le maire d’Elancourt et sa majorité, certains projets pharaoniques auraient mérité plus de « modestie » et faire l’objet d’une meilleure concertation avec le public concerné pour éviter la hausse des impôts.
Dans son tract de mi-novembre 2025, JM. Fourgous mentionne que les impôts des Élancourtois n’ont pas payé le Commissariat du futur. Les 10 M€ versés par SQY, dans le cadre de ce chantier, sont-ils donc tombés du ciel ?
Tout comme les ronds-points clinquants de la Clef St Pierre et Olympia, sa statue en bronze, ou bien encore la réhabilitation d’un parc des Coudrays pour 4M€.
On pourrait comprendre cette hausse si les impôts des Élancourtois servaient à financer un très haut niveau de services. Mais la réalité c’est que le cadre de vie et le patrimoine (notamment les écoles) pâtissent d’un sérieux manque d’entretien et d’investissement qu’il faudra bien prendre en compte un jour. A moins que l’on ne soit obligé de détruire ce que l’on a laissé se dégrader car cela coûte trop cher à réparer ou à remettre en état.
Cette politique de 30 ans, nous ne la cautionnons pas ! Aujourd’hui :
– un centre ville des 7 Mares qui se meurt
– une ZA des 4 Arbres délaissée depuis plus de 20 ans
– des bâtiments publics et des écoles dégradés
– des espaces verts mal entretenus
Les élus d’Elancourt, C’est VOUS !, travailleront toujours en PRIORITE pour votre quotidien (santé, sécurité, écoles, cadre de vie, circulation, …) et pour des projets qui contribueront en premier lieu à améliorer votre vie de tous les jours.