Sans être obsédés par le coût des ouvrages qui seront réalisés pour permettre le déroulement des épreuves olympiques, force est de constater que les millions coulent à flots sur notre cher territoire. Au final, ce seront toujours les contribuables qui règleront la facture, et ce, peu importe les financeurs.
Alors, on peut s’accorder à dire que c’est merveilleux d’accueillir toutes ces épreuves et de croire aux retombées économiques qui profiteront à l’ensemble des régions concernées, mais personne n’est en capacité de calculer ce fameux retour sur investissement.
Rappelons nous de la Ryder Cup en 2018 dont aucun bilan financier n’a été communiqué à la population.
Les sénateurs doutent que les jeux financent les jeux
Ainsi, pour quelques jours de compétition, le bilan semble s’alourdir chaque mois : aménagement de la colline et de ronds-points, installation de sculptures monumentales, expérimentation technologique sur l’ile de loisirs, etc.
Sans compter les dépenses insoupçonnées et les aléas qui pourraient se produire. A combien en sommes-nous aujourd’hui ? Mesdames et Messieurs les élus en charge et en responsabilité de ces projets, seriez-vous assez aimables de nous présenter une estimation globale, bilan carbone inclus, de ces Jeux sur notre périmètre (Communes, Agglo, Département) ?
Et on pourrait même ajouter à la facture la dépollution des 12ha de déchets juste à proximité du vélodrome de Montigny et d’un espace Natura 2000 ?
En attendant, quelques Elancourtois pourront bénéficier de trottoirs flambants neufs .
» Panem et circenses « , comme disait Juvénal il y a très, très, très longtemps.